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Pourquoi défendre le service public (épisode 3) par Force-Ouvriere
L'AFOC est une association nationale de consommateurs issue du syndicat force ouvrière.
Ses buts sont d'assurer et de développer la défense des consommateurs.
Bientôt les élections
si vous êtes locataire à l'Opal laon .
Votez pour moi : l'Association des consommateurs de Force ouvrière
N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements.
Très cordialement,
CREMONT BRUNO
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S'Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé
Devant les 500 manifestants, plus les promeneurs du marché du vendredi, David Quillet l'a annoncé : « Des gars de chez nous ont voulu distribuer des tracts, appelant à la solidarité, et le
magasin Intermarché Chauny les a mis dehors.
C'est inadmissible, nous ne laisserons pas tomber et nous rendrons bientôt visite à ce monsieur - pacifiquement - mais pour lui montrer que nous sommes là ». Voilà une histoire qui pourrait
ternir la réputation, jusque-là sans faille, du supermarché, situé sur la zone de l'Univers, au nord de la ville.
Contacté hier après-midi, le directeur Pierre Glineur s'est expliqué, en insistant sur le fait qu'il s'agissait d'un énorme malentendu. Il n'a pas hésité à reconnaître une erreur, tout en
présentant ses excuses aux salariés de Nexans. « Le magasin dispose d'agents de sécurité qui ont des consignes d'ordre général et qui leur demandent de ne laisser personne distribuer des tracts
sur le parking du magasin. Dans le cas présent, la situation est bien différente. Vu les circonstances, nous sommes solidaires des salariés. Si j'avais été averti de cette distribution, bien sûr
que j'aurais accepté, compte tenu du contexte que connaît notre ville actuellement. C'est très regrettable, réagir de cette façon ne fait pas parti de notre état d'esprit.
D'ailleurs, régulièrement nous participons à la vie locale, nous sommes même partie prenante au sein de l'association des commerçants. Il y a eu une erreur, je m'en excuse et si les Nexans
réitèrent une action, ils pourront compter sur notre appui. »
En fait, le directeur n'a pas été mis au courant tout de suite. Ce n'est qu'après cet épisode fâcheux, qu'il l'a su. Ce mea culpa devrait tout de même apaiser la rancœur des employés de Nexans
envers l'enseigne, tout en leur apprenant que la prochaine fois, il suffira de prévenir pour voir les portes s'ouvrir.
S.P.
Article paru le : 26 septembre 2009
qu'un début...
Au son des bidons, tout au long du cortège, l'Etat en a pris pour son grade.
C'était une répétition avant l'heure. Voire un triste signe prémonitoire. Après quelques années d'abstinence, l'union locale CGT avait ressorti ce printemps les banderoles pour défendre le
pouvoir d'achat et l'emploi.
La crise n'avait pas encore véritablement contaminé la ville, si ce n'est de manière stérile, via les informations télévisées. Les plus naïfs se mettaient même le doigt dans l'œil jusqu'à
l'omoplate en pensant que les gros nuages toxiques allaient, comme pour Tchernobyl, s'arrêter aux portes de la région.
Comme il fallait s'y attendre, Chauny a fini par être rattrapée par la réalité économique. Même si pour Nexans, son double tour de clés dans la serrure n'est lié qu'à une « surproduction » et au
choix de ses dirigeants, les dégâts humains, économiques et sociaux sont les mêmes, au final.
Conseil d'administration prestigieux
Tant et si bien que l'avenir ne présente pas un visage très joyeux.
Déjà qu'en défilant dans les rues du centre, certains commerces n'avaient pas besoin de baisser le rideau et de fermer la lumière. C'était fait depuis belle lurette.
Alors que de vilaines rumeurs annoncent des heures sombres, en fin d'année, chez Dow Chemical (ex-Rohm et Haas avec 340 salariés), le maire, Marcel Lalonde, croit en une bonne étoile et répète
qu'il en a vu d'autres. C'est vrai ! C'était les trente glorieuses. Puis, on s'est mis à vivre sur nos acquis industriels et chimiques. Mais à force de voir le boulot se barrer ou disparaître, il
reste quoi maintenant derrière ? Pas grand-chose. Si, une zone industrielle Innovalis qui drague dans l'ombre les entreprises mais qui peine à conclure. Ou encore les plans de revitalisation qui
vont vite fleurir. Très beaux sur le papier mais concrètement suivis de peu d'effets !
Le rouleau compresseur de la finance, lui, accomplit son sale boulot sur les terres chaunoises, sans se poser de question. Car pendant ce temps-là, le Fonds stratégique d'investissement (FSI),
détenu par l'État et la caisse des dépôts et consignation (CDC) s'engraisse sur le dos des salariés (notre édition de jeudi). L'univers des gros sous et des gros cigares étant décidément très
petit, l'un des membres du comité de groupe de la CDC siège justement au conseil d'administration... de Nexans, où l'on croise aussi Nicolas de Tavernost, patron de M6 et des footeux des
Girondins de Bordeaux !
Un FSI d'ailleurs pas content, mais alors pas content du tout, après nos révélations, sur son investissement de 56 millions chez Nexans. Jugeant nos méthodes « malhonnêtes » (NDLR : consultation
du site Internet du FSI et appel téléphonique auprès de son chargé des relations presse) et l'angle « partisan » de notre enquête, son directeur de la communication n'avait, en somme, rien à
redire sur nos informations. Si ce n'est là l'occasion de se soulager et confesser qu'il était embarrassé pour justifier de tout ce pataquès auprès du préfet. Et vous savez quoi : il entend se
défausser sur notre pomme (ben voyons !)
En cherchant bien, salariés, FSI, et membres du conseil d'administration de Nexans ont néanmoins un point commun : tous ont les jetons. Mais chacun à leur manière. Car ceux des administrateurs,
affublés du qualificatif « de présence », ont une saveur (sucrée) et une valeur (sonnante et trébuchante)...
Ludovic BARBAROSSA
Article paru le : 26 septembre 2009
SOURCE link
FAITES CIRCULER AU MAXIMUM SUR LAON ET ALENTOURS - SVP - MERCI !
Retraite... Au cu...au cu...aucune hésitation....On dégageras pas ...on dégageras pas
FO appelle les salariés à participer massivement à la grève et aux manifestations le samedi 06 novembre 2010 prochain.
le samedi 6 novembre, doit être l’occasion de mettre en débat partout entre les syndicats,
dans l’unité d’action, la nécessité d’unifier plus fortement les salariés face à un gouvernement qui demeure bloqué.
Jean-Claude Mailly, Paris le 28 octobre 2010
envoyé par Force_Ouvriere. - Regardez les vidéos des stars du web.
Aisne / Manifs: le dernier acte?
Publié le vendredi 29 octobre 2010 à 10H59
Entre 6 500 (syndicats) et 3500 (police) personnes se sont exprimées à travers le département. Si les cortèges semblaient moins fournis, plusieurs manifestants se déclarent prêts à poursuivre leur lutte.
(Aisne). Des opérations «escargot» se sont déroulées en Thiérache et entre Tergnier et Saint-Quentin.
Les Laonnois,eux, ont paralysé un moment la circulation, tandis que les Castels ont carrément bloqué une zone industrielle. Si les cortèges sont moins fournis, la détermination semble intacte chez les irréductibles…
CHÂTEAU-THIERRY
Un épais nuage de fumée noire et de gros bouchons. Dès 5 heures hier, les militants syndicaux castels étaient sur le pied-de-guerre. La CGT et la FSU ont mis en place un blocus au niveau de la zone de l’Omois, hébergeant les sites de FM Logistic et de William-Saurin. A l’heure de l’embauche, des centaines de salariés et des dizaines de camions de livraison se sont retrouvés devant un mur d’hommes et de feu. L’initiative a semé une belle pagaille au niveau de la bretelle autoroutière castellemais aussi sur la D1. Les contestataires sont retournés dans la rue vers 17 heures. Ils étaient au total 450 selon les autorités, un millier d’après les syndicats.
CHAUNY
450 selon les syndicats, 300 selon les forces de l’ordre. Si l’on s’en tient à la seule lecture des chiffres, Chauny a perdu hier après-midi plus de la moitié de son bataillon de manifestants. Les derniers défilés avaient en effet rassemblé plus d’un millier de personnes. Mais de là à dire que la mobilisation s’est essoufflée, il y a un pas que l’on ne franchira pas. Car à bien y regarder la composition du cortège, ni la CFDT, ni les cheminots de Tergnier (toujours en lutte et encore en action le matin même), ni les lycéens n’étaient représentés. Alors, le score d’hier est plutôt bon. N’en déplaise à certains!
RETRAITES : MANIFESTATION AVEC TOUS NOS CAMARADES DE L'UL CHAUNY
SAINT-QUENTIN
« C’est un truc de ouf! On aurait dû faire ça avant! ». En voyant la circulation coupée à hauteur du viaduc de Picardie, ce manifestant exprime un sentiment partagé : malgré les vacances, le mouvement de protestation ne faiblit pas. Parti hier de la place de Lunéville, le cortège a gagné le Boulevard de Verdun. Là, les cheminots venus en renfort de Tergnier ont décidé de prendre la tête du cortège, ce qui a semé un peu la zizanie. Déjà sur le trajet Tergnier-Saint-Quentin par le CD1, ils avaient perturbé la circulation en procédant à une opération « escargot ».
SOISSONS
Au moins 1.200 personnes – la CGT comptabilisait même 2.500 manifestants – ont déambulé, hier, dans les rues de la cité du Vase.
Les syndicalistes et sympathisants ne désarment pas dans la commune de Clovis où une manifestation s’est même tenue vendredi, en marge des appels nationaux. La CGT Educ’Action, FSU, Sud et Unsa
appelaient même à une assemblée générale, hier, à l’issue du défilé, pour convenir d’éventuels autres rendez-vous.
La sono diffusait des « tubes entraînants » : d’Un autre monde de Téléphone à L’Internationale.
LAON
A Laon, 850 manifestants (contre 1300 le mardi 19 octobre) ont encore battu le pavé contre la réforme des retraites. Partis à 17 heures du Pont de Vaux, ils ont marché jusqu’au rond-point «de
l’escargot» situé à la sortie de Laon en direction de Reims.
Le rond-point a été paralysé une petite vingtaine de minutes, ce qui a perturbé la circulation et entraîné un bouchon de poids lourds.
Secrétaire de l’union locale Force Ouvrière, Joël Labergri a appelé les Laonnois à poursuivre leur mobilisation, estimant qu’il est encore possible de faire reculer le gouvernement.
HIRSON ET VERVINS
Ce jeudi, vers 14h15, environ 200 personnes étaient prêtes à manifester dans les rues d’Hirson. Militants CGT, retraités, enseignants, les fidèles étaient au rendez-vous, mais il en manquait tout
de même quelque 200 par rapport à la dernière manifestation.
Pascal Devoudelle, de la CGT territoriale, prit le mégaphone pour informer que le rassemblement allait au final consister en une opération escargot vers Vervins.
Le convoi, composé de 45 véhicules, a rejoint la ville sous-préfecture à 25 km/h.
Avec l’ensemble des rédactions locales
source ici link

Quartier de VAUX
FAITES CIRCULER AU MAXIMUM SUR LAON ET ALENTOURS - SVP - MERCI !
Salut et Fraternité Force ouvrière (FO)
Retraite... Au cu...au cu...aucune hésitation....
On dégageras pas ...on dégageras pas ...link
LAON (voir affiche ci-jointe) ;
Accoyer veut aligner la retraite des députés sur celle des fonctionnaires
Bernard Accoyer (UMP), président de l’Assemblée nationale, veut proposer, ce mercredi après-midi devant ses pairs, une «réforme sans précédent» de la retraite des députés qui aboutira
«à…![]()
Source : Accoyer veut aligner la retraite des députés sur celle des fonctionnaires | Le Parisien – A la une
Lire la suite de l’article sur le parisien
Bravo à notre Camarade irremplacable Joël LABERGRI qu'il a pris la parole !!!!!!!!!
A Laon, seulement 850 mais manif dynamique et prise de parole FO au nom de l’intersyndicale sur le mot d’ordre d’abandon du texte.
action, blocage des.... Voitures, camions...ronds-point Avenue Charles de Gaulle 02000 LAON
DECLARATION DU BUREAU CONFEDERAL DE FORCE OUVRIERE
Les manifestations du jeudi 28 octobre ont été, malgré les vacances, malgré le vote de la loi, importantes.
Cela montre, alors que la loi n’est pas encore promulguée, que la détermination à rejeter ce projet de loi est forte.
Depuis le début du conflit, FORCE OUVRIERE exige le retrait d’une loi uniquement mise en place pour satisfaire les marchés financiers et maintenir une politique économique libérale, destructrice des droits sociaux et républicains. Dans l’attente de la mobilisation du 6 novembre, FORCE OUVRIERE soutient ses syndicats et structures dans l’action et considère que, quoi qu’il arrive, un esprit de résistance s’est installé chez les salariés. Paris, le 28 octobre 2010
le rond-point dit de « l'escargot » en direction de Reims. À un horaire - 17 h 30 - où la circulation est intense sur ce carrefour entre la RN 2 et l'ex RN 44.
conséquent, et pour éviter tous les problèmes, la circulation risque d'être déviée en amont, à partir des ronds-points de l'Europe (en provenance de Soissons et Paris), mais aussi de
Chambry (Marle et autoroute A 26) et enfin de celui d'Athies-sous-Laon.
Les automobilistes sont donc invités à éviter ces axes de sorties et d'entrées de la ville préfecture. Si les voitures pourront emprunter le centre-ville de Laon, sans doute plus chargé que
d'habitude, les poids lourds seront certainement soumis à des restrictions de circulation entre 17 heures et la fin de la manifestation sur la déviation de contournement de la ville.
.. il y avait beaucoup de familles, et tout âge confondu. .
« Aujourd'hui, il faut savoir être, avant de savoir faire », selon Sébastien Haution.
ÊTRE reconnu travailleur handicapé, est-ce un avantage ?
Sébastien Haution dit se poser beaucoup de questions. Ce Soissonnais est désabusé. Il affirme ne pas trouver de travail et pense que son statut ne lui facilite pas les choses. Pourtant, il tient à toujours annoncer clairement son état. « J'essaie d'être franc et honnête, mais la franchise n'est pas de mise », déclare l'homme, racontant avoir été victime d'un accident du travail, alors qu'il travaillait « dans le démoussage et la peinture de toit », en 1999. Fini pour lui le métier qu'il exerçait avant de se casser le talon : « En couverture, je ne peux plus », mais il a vu là l'occasion de revenir à sa première profession. « A la base, j'étais chaudronnier. » Aussi s'est-il tourné vers une formation.
Autre déception.
A l'Afida, les choses ne se sont pas déroulées comme l'homme l'avait prévu. « Il y avait trois modules, je n'ai pas fait le premier, la remise à niveau. Après les tests, on m'a dit que je n'en
avais pas besoin », raconte celui qui a, ensuite, appris la soudure, de décembre à février, puis il comptait se replonger dans la chaudronnerie. « J'ai un CAP chaudronnier, rappelle-t-il, mais je
voulais me remettre le pied à l'étrier. » On lui aurait répondu qu'il n'avait pas le niveau. Il ne comprend pas. Pour lui, la raison est ailleurs : « J'étais payé comme travailleur handicapé, je
coûtais trop cher. » Il est sûr : « J'ai été évincé. »
Robots
Depuis, sa recherche d'emploi n'aurait pas été plus satisfaisante. « J'ai passé des licences MAG et électrodes alors que les employeurs cherchent des soudeurs TIG », explique-t-il, évoquant les
techniques utilisées. Il précise que, pour celles qu'il maîtrise, la plupart des entreprises se servent maintenant de robots. C'est en tout cas ce qu'il dit avoir constaté par lui-même. Il pense
aussi que les caractères bien trempés ne sont pas les bienvenus. Autre hypothèse : « On ne veut pas me prendre car on voit que j'ai fait de l'encadrement. »
Aujourd'hui, il se dit dans une situation financière difficile et précise ne percevoir aucun revenu.
Il signale aussi bénéficier encore du statut de travailleur handicapé jusqu'au 1er novembre et attend son renouvellement.
« Je bouge », assure l'habitant de Soissons, qui précise avoir, récemment, travaillé pendant quelque temps dans l'Oise.
« Je peux même faire des déplacements à l'étranger. » Il déplore : « Le secteur de Soissons, en métallurgie, est saturé et les salaires sont très bas », mais « je n'ai pas les moyens de partir
ailleurs ». Il attend les propositions.
Laurence PICANO
Tél. 06.21.41.87.38.
Publié le jeudi 28 octobre 2010 à 11H00
Source link
DECLARATION DU BUREAU CONFEDERAL
DE FORCE OUVRIERE
Les manifestations du jeudi 28 octobre ont été, malgré les vacances, malgré le vote de la loi, importantes. Cela montre, alors que la loi n’est pas encore promulguée, que la détermination à rejeter ce projet de loi est forte.
Depuis le début du conflit, FORCE OUVRIERE exige le retrait d’une loi uniquement mise en place pour satisfaire les marchés financiers et maintenir une politique économique libérale, destructrice des droits sociaux et républicains.
Dans l’attente de la mobilisation du 6 novembre, FORCE OUVRIERE soutient ses syndicats et structures dans l’action et considère que, quoi qu’il arrive, un esprit de résistance s’est installé chez les salariés.
Paris, le 28 octobre 2010
Communiqué
La crise perdure, le chômage de masse s’installe
Le nombre de demandeurs d’emploi inscrit à Pôle emploi a encore augmenté en septembre 2010 (+ 0,8 sur un mois et 6,7 sur un an). Avec 4 249 100 chômeurs inscrits dont 2 697 100 sont sans emploi (cat. A) et 1 302 100 qui exercent une activité réduite courte ou longue (cat. B et C), la courbe du chômage n’en finit pas de poursuivre son inexorable ascension.
A l’inverse des incantations du gouvernement, c’est bien le chômage de masse et la précarité qui s’installent dans notre pays : augmentation du chômage de longue durée et du sous emploi, multiplication des contrats aidés.
Comme Force Ouvrière l’a maintes fois répétée la crise financière a provoqué une crise sociale qui touche en premier chef les plus fragiles. La cure d’austérité imposée par les agences de notations à L’Etat français, et qui se traduit notamment par un projet de loi de Finances qui impose la rigueur, casse le moteur de la croissance et va engendrer des conséquences sociales dramatiques pour les salariés et les demandeurs d’emploi.
C’est bien d’une autre politique économique et sociale dont la France a besoin. Comme il n’y a pas de fatalité démographique, il n’y a pas de fatalité économique à accepter des politiques néolibérales destructrices d’emploi. Pour Force Ouvrière, la relance par un soutien à la consommation, une augmentation du pouvoir d’achat, n’est pas une chimère mais une exigence économique et sociale.
Paris, le 27 octobre 2010
É 03 23 65 66 66 Fax 03 23 65 66 61
Adresse électronique : udfo02@force-ouvriere.fr
COMMUNIQUE
L’Europe sociale vue par les syndicats allemands
Retraites : soutien du DGB - Allemagne
Le Président du DGB (Confédération des syndicats en Allemagne), Michel Sommer, qui est aussi Président de la CSI (Confédération syndicale internationale) vient d’adresser une lettre de soutien
aux syndicats en France engagés dans la mobilisation contre le projet de réforme des retraites.
Dans cette lettre, Michael Sommer indique qu’en Allemagne « l’allongement de l’âge de départ à la retraite n’a pas rendu la retraite plus « sûre » » et « ne signifie rien d’autre qu’une
diminution pure et simple du niveau des pensions ». « Seule une petite partie des salariés parvient à tenir jusqu’à l’âge légal – beaucoup partent avant pour raison de santé ou perdent leur
emploi, les seniors n’ayant que peu de chance de retrouver une activité ».
Il conclut en affirmant que « l’allongement de l’âge du départ en retraite est donc socialement injuste et conduit à la privatisation des systèmes de sécurité sociale » et confirme que le DGB
continue également de se battre contre le recul imposé en Allemagne.
Paris, le 21 octobre 2010
FO-transports de Marseille a participer au reportage télévisé ...de émission diffusée "
Lundi 1er novembre à 22h05 sur - France 2"
l'émission Complément d'enquête pose la question de l'euthanasie en plein week-end de la Toussaint
l'émission Complément d'enquête - France 2 lève le tabou sur un scandale sanitaire en vue,
notre société à deux vitesses est bien réelle, des "travailleurs pauvres", c'est un "scandale" dans le "scandale" !
il est inadmissible et scandaleux qu'un travailleur ne puisse pas se soigner . d'actualité Comment finiront-ils ?
à l'heure de la retraite ! avec un cercueil ? s'ils peuvent encore se le payer !
"Le rôle du gouvernement, c’est de rester responsable"
des fauteuils rouge del'émission = des cartons rouge
émission diffusée "Lundi 1er novembre à 22h05 sur - France 2"
à voir où à revoir,Replay link
Quand se soigner devient trop cher
C’est le signe d’une France qui souffre et s’appauvrit : l’an dernier, 23 % des Français auraient renoncé à des soins médicaux pour des raisons d’argent.
Dépassements d’honoraires, frais dentaires mal remboursés, tarifs des mutuelles à la hausse… Se soigner coûte de plus en plus cher. Avec la crise, beaucoup de Français sont désormais obligés de
retarder leur passage chez le médecin.
Dans les quartiers populaires, les généralistes sont en première ligne face à la misère et ils constatent une dégradation alarmante de la santé de leurs patients.
En banlieue parisienne, alors qu’on croyait ce fléau terrassé à jamais, le retour de la
tuberculose inquiète les autorités. Et dans les classes moyennes, qui n’ont pas droit
à la CMU, ce sont les soins dentaires que l’on sacrifie.
Complément d’enquête sur ces malades qui n’ont plus les moyens de se soigner.
Docteur débrouille
Un reportage de Fabien Chadeau
Voilà trente ans que le Dr Ménard se démène pour soigner les habitants de la cité des Francs-Moisins, à Saint-Denis. Spécialiste de la débrouille, il accepte les paiements en nature, convainc un
chirurgien d’opérer à prix d’ami, trouve un pharmacien qui fait crédit. Mais il est inquiet : pour beaucoup de ses patients, la santé est devenue un luxe.
La France édentée
Un reportage de Samuel Humez
Soigner ses dents, c’est cher et mal remboursé. Alors les Français attendent le dernier moment et se retrouvent aux urgences quand la douleur devient insupportable. Mais il est souvent trop tard,
pas d’autre solution que d’arracher ! Incapables de se payer des prothèses, beaucoup d’ouvriers, d’employés, de retraités édentés vivent un cauchemar.
Le retour du bacille
Un reportage de Thomas Horeau
Chaque jour, deux nouveaux cas de tuberculose sont dépistés en Seine-Saint-Denis ! La bactérie touche les plus pauvres avec de nouvelles souches résistantes aux antibiotiques. L’an dernier, des
collégiens ont aussi été contaminés : faut-il relancer la vaccination ? Pourquoi la tuberculose progresse-t-elle à nouveau ?
Cancer trop cher
Un reportage de Séverine Lebrun
Rosie, jeune anglaise de Birmingham, souffre d’un cancer. De nouveaux médicaments pourraient prolonger son espérance de vie et peut-être la sauver. Mais à 3000 € par mois, la Sécurité sociale
britannique refuse de les rembourser. Son histoire fait polémique : peut-on laisser mourir des malades parce que leur traitement coûte trop cher ?
La France devra-t-elle s’y résoudre à son tour ?
Martin Hirsch
Président de l’Agence du service civique
Ancien haut Commissaire à la jeunesse et aux solidarités actives
Thierry Beaudet
Président de la Mutuelle Générale de l’Education Nationale (MGEN)
Jean-Marie Le Guen
Député PS de Paris
Adjoint au Maire de Paris chargé de la santé publique
Professeur Patrick Berche
Doyen de la faculté Paris-Descartes - Chef du service de bactériologie-parasitologievirologie
de l’hôpital Necker
à voir où à revoir,Replay link
Merci de diffuser largement auprès de vos connaissances, ou de votre carnet d' adresses

manif du 16 octobre 2010 à Laon SUD RAIL appelle à la greve
envoyé par Solidaires02. - L'actualité du moment en vidéo.
L’ assemblée générale de l’Union Force Ouvrière, de Laon

aura lieu le vendredi 22 octobre 2010 de : 13h30 à 16h00
dans les locaux de la maison des syndicats "rue Gérard Masse 02000 laon "
Adresse : Maison syndicat, 02000 Laon
Amitiés syndicalistes JOEL LABERGRI
Sarkozy menteur sur la retraite à 60 ans.
envoyé par toff48. - L'info internationale vidéo.
Preuve ultime du mensonge du report de la retraite à 62 ans
envoyé par toff48. - L'actualité du moment en vidéo.
Revenu moyen, Salaire moyen,
Retraite moyenne dans les 36 000 villes de France.
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