Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 12:08

 

 

Mal-être à la Mission locale : les dirigeants répondent « Nous avons réagi tout de suite »

Soissons

Publié le lundi 27 juin 2011  link

Le président Albert Grandfond entouré de la directrice Christine Barret-Labre et du vice-président Raymond Duvauchelle.

Le président Albert Grandfond entouré de la directrice Christine Barret-Labre et

du vice-président Raymond Duvauchelle.


Les dirigeants de la Mission locale ne s'étaient pas encore exprimés sur le malaise profond du personnel révélé dans nos colonnes.

 

« On ne peut pas dire qu'on n'a rien fait », jugent-ils.

DEPUIS la révélation dans nos colonnes du mal-être profond du personnel de la Mission locale, pointé par un rapport de la Médecine du travail (l'union des 7 et 9 juin), ses responsables ne s'étaient pas encore exprimés.


C'est ce que viennent de faire Albert Grandfond et Raymond Duvauchelle, respectivement président et vice-président, pour l'occasion accompagnés de la directrice Christine Barret-Labre.
Aux yeux du président, les salariés n'ont fait une présentation que « très partielle » des faits, Albert Grandfond affirmant « avoir pris les choses très au sérieux » : « Nous avons réagi tout de suite.

 

Dès le 3 décembre, nous avons eu une entrevue avec la médecine du travail. »
« Le dialogue ne se fait pas »
Selon le président, le conseil d'administration de la Mission locale et son bureau ont ensuite évoqué ce sujet à de « multiples reprises ».
« On ne peut pas dire qu'on n'a rien fait, c'est injuste. Le souci, c'est qu'on ne connaît pas la nature du problème, le dialogue ne se fait toujours pas avec les salariés », note Raymond Duvauchelle, qui regrette qu'il n'y ait « aucune proposition de solutions, du personnel comme des délégués syndicaux ».
Albert Grandfond livre le même constat : « D'un côté, on se plaint et après, il n'y a aucune question inscrite aux réunions de délégués du personnel. »
Raymond Duvauchelle s'avoue néanmoins « perturbé d'avoir des gens en malaise si profond qu'ils n'arrivent pas à l'exprimer. J'aimerais bien qu'un dialogue s'instaure ».
Un audit extérieur ?
Que faire, dès lors, face à cette situation de blocage ?

 

Le président indique que l'appel à un cabinet extérieur est « envisagé », une ligne de crédits « de crise » ayant même été prévue. L'association régionale pour l'amélioration des conditions de travail a aussi été sollicitée. « Cela peut sembler long aux salariés. On est encore dans la phase d'attente », note Albert Grandfond.
« Ce sont des cas très sérieux, mais il faut penser à la Mission locale », relève encore Raymond Duvauchelle.

 

Quant à l'intervention du représentant de Force ouvrière, Didier Aubossu, lors de l'assemblée générale, le président et le vice-président le soupçonnent d'avoir voulu « faire un coup » et jugent qu'« il pouvait très bien reprendre la parole aux questions diverses. Il ne l'a pas fait ».
Guéguerre syndicale ?

Les salariés en souffrance attendent sans doute autre chose.

Par Force Ouvrière-Aisne -InfO-Travail-Handicap - Ecrire un commentaire
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 11:31

Adapter la formation syndicale au handicap de la surdité

Une initiative de l’USM Force Ouvrière de la Gironde

Article publié le lundi 20 juin 2011.source ici  link

 

 

 

L’accès à l’emploi n’est pas la seule difficulté à laquelle sont confrontées les personnes handicapées ; dans le monde syndical aussi, des actions doivent être menées.

L’organisation FO grâce à l’USM de la Gironde, met sur pied une initiative originale en ce qui concerne le handicap de surdité.

L’article reproduit ci-dessous avec l’aimable autorisation du secrétaire général de l’USM de la Gironde est paru dans le n° 496 d’avril 2011 du journal de la Fédération confédérée FO de la Métallurgie.


La loi oblige, depuis 1987, les entreprises de plus de 20 salariés à employer un quota d’au moins 6% de salariés handicapés.

 

 

Certes, de nombreuses sociétés ne satisfont toujours pas à cette règle, mais au moins participe-t-elle à réduire les inégalités dont pâtissent les personnes handicapées face à l’emploi.

 

Dans le domaine de la formation cependant, et plus particulièrement de la formation syndicale, beaucoup reste à faire.

 

 

L’USM de la Gironde et son secrétaire général Stéphane Martegoute ont donc mis sur pied une initiative originale, véritable première dans le monde syndical : un stage de formation économique et syndicale pour les salariés sourds et/ou malentendants, qui s’est déroulé les 22 et 23 février à Bordeaux.

 

 

Pour FO, la surdité est un handicap lourd dans le monde du travail car, au-delà des difficultés relationnelles entre collègues, il engendre une méconnaissance importante des règles qui régissent le travail dans notre pays.

 

En effet, les difficultés de communication rencontrées par ces personnes ne facilitent pas leur accès à l’information concernant leurs droits et le fonctionnement des instances représentatives du personnel dans les entreprises. "Il s’avère aussi que leur implication dans le mouvement syndical est rendue difficile par le fait que les employeurs rechignent trop souvent à la mise en place de l’interprétariat pour les réunions", fait remarquer Stéphane Martegoute.

Intégration

 

 

C’est ce qui a décidé l’USM de la Gironde, qui compte dans ses rangs une section syndicale dans une entreprise qui emploie plus de 90% de salariés handicapés, à mettre en place des moyens pour être mieux armé pour la défense de ces salariés et les aider à mieux connaître leurs droits.

"Cela ne se résume pas à la défense des intérêts particuliers dans le monde du travail, explique Nicolas Raynaud, délégué syndical d’une entreprise adaptée et secrétaire adjoint de l’USM, en charge du handicap. Notre engagement passe aussi par un soutien lors de démarches administratives tant sont nombreux les problèmes à résoudre et les barrières à franchir."

Le stage, élaboré avec l’équipe formation de la Fédération, de la conception à la réflexion pédagogique sur son déroulement, a été une vraie réussite, en particulier grâce à l’implication du formateur Henri Gentillet et de la traductrice bénévole Sylvie Renon (déléguée syndicale FO), à leurs capacités d’adaptation aux besoins de l’auditoire et à la complémentarité qu’ils ont su mettre en oeuvre.

 

 

L’USM de la Gironde ne compte pas s’arrêter là et a chargé Nicolas Raynaud de créer un blog Internet permettant aux personnes vivant dans le monde du silence de poser toutes les questions à caractère social.

 

Par la suite, un système de vidéoinformatique sera aussi mis en place afin d’offrir une solution appropriée aux nombreuses personnes sourdes ou malentendantes.

 

En attendant, il est tout à fait possible de contacter FO en Gironde à l’adresse fometaux33@aol.com.

 


VOUS VOULEZ ORGANISER UNE FORMATION POUR SENSIBILISER VOS COLLABORATEURS OU VOS COLLEGUES A LA SURDITE, CONTACTER L’UNAPEDA !

http://a34.idata.over-blog.com/300x391/2/43/39/69/LSF.jpg

 

une découverte ou une rapide information sur la surdité

l’intégration d’un salarié sourd ou malentendant dans votre entreprise,ou dans votre organisation syndicale

une acquisition de compétences pour des professionnels accueillant un public sourd ou s’initier à la Langue des Signes Française LSF ...

 

 

   Union Nationale

des Associations de Parents d'Enfants  Déficients Auditifs

 

link

Par Force Ouvrière-Aisne -InfO-Travail-Handicap - Ecrire un commentaire
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Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 18:05

 

Conditions de travail au CFA-BTP Un mur d'incompréhensions


Publié le lundi 27 juin 2011 à source link

Exerçant leur droit de retrait, les formateurs n'accueillent pas les apprentis.

Exerçant leur droit de retrait, les formateurs n'accueillent pas les apprentis.


Toujours pas d'entente entre les formateurs et la direction du CFA-BTP. Les premiers exercent leur droit de retrait alors qu'en face, on parle de grève surprise.

ILS ne sont pas d'accord et aucune des deux parties ne semble prête à céder. Depuis dix jours, les formateurs du CFA-BTP exercent leur droit de retrait. Ils estiment que leurs conditions de travail, notamment, le manque de soutien de la direction en cas de conflit avec un apprenti, présentent « un danger grave et imminent pour leur santé » (l'union du 21 juin).
Ils ne font pas cours, mais n'ont pas pour autant cessé le travail, puisqu'ils se consacrent à d'autres tâches, comme remplir des bulletins ou corriger des copies.
Sanctions
La direction ne l'entend pas de cette oreille. De son point de vue, il s'agit ni plus ni moins d'une grève surprise, avec les conséquences que cela implique. « Leur salaire sera amputé », assure le secrétaire de l'association gestionnaire du CFA, Frédéric Haussoulier. Ce qui, précisons-le, n'est pas le cas quand on reconnaît aux salariés l'exercice du droit de retrait.
« Je suis déçu par l'attitude de ces formateurs. Débrayer sauvagement comme ils l'ont fait et prendre en otage les apprentis ne va pas redorer l'image de l'établissement », souligne Frédéric Haussoulier.
Il fait remarquer que le « danger imminent » invoqué par les salariés ne tient pas : « S'ils exercent leur droit de retrait parce que le toit menace de s'effondrer, d'accord, mais ce n'est pas du tout le cas ici. On parle d'un professeur qui aurait malmené un apprenti. Il a donc été mis à pied à titre conservatoire, le temps de l'enquête, puis il sera entendu. Je crois que les jeunes auraient pu, à juste titre, exercer leur droit de retrait si nous avions maintenu cet enseignant le temps de la procédure. »
Le secrétaire général balaie d'un revers de main l'idée que la direction prend systématiquement le parti des apprentis en cas de conflit.
Juge des Prud'hommes
Il assure que des sanctions et même des exclusions sont prises à leur encontre quand les faits sont suffisamment graves. « Il en est de même pour les formateurs. »
Jeudi, la réunion qui s'est tenue entre les deux parties n'a mené à rien, une seconde entrevue est donc programmée ce mercredi, mais personne ne semble prêt à lâcher du terrain.

 

Si aucun accord n'était trouvé, il faudrait alors faire appel à un juge des Prud'hommes qui tranchera.

 

 

 

Malaise au CFA-Bâtiment Les formateurs dénoncent leurs conditions de travail

CFA du bâtiment et des travaux publics   Chemin d'Aulnois 02006   Laon
Tél. : 03 23 23 32 90link

 

 

 

 

le mardi 21 juin 2011 source link

Denis Hugues, Isabelle Vilarinho et Delphine Poindron, représentants du personnel, souhaitent rencontrer la direction, une demande qui pour l'instant reste lettre morte.

Denis Hugues, Isabelle Vilarinho et Delphine Poindron,

représentants du personnel, souhaitent rencontrer la direction,une demande qui pour l'instant reste lettre morte.

 

à LAON 02000

 

Depuis jeudi, les formateurs du CFA-bâtiment exercent leur droit de retrait.

 

Ils dénoncent des conditions de travail présentant un

 

« danger grave et imminent » pour leur santé.http://photos-b.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/29516_121474437870777_109625419055679_222238_5508226_s.jpg

 

DÉCIDÉMENT, il ne fait pas bon travailler au CFA-Bâtiment, chemin d'Aulnois. Ce n'est pas la première fois que l'on évoque, dans ces colonnes, le cas d'un professeur licencié après une altercation avec un apprenti mais aujourd'hui, plus question de laisser la situation pourrir affirment les délégués du personnel et parmi eux, Denis Hugues. Il estime que les événements de la semaine dernière ont été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. « Il nous est de plus en plus difficile d'exercer sereinement notre travail, et notamment le face à face avec les élèves. Nous nous trouvons dans une situation où persiste un danger grave et imminent pour notre santé ».

 

 

Stress et dépressionhttp://2.bp.blogspot.com/_0sIzZRcoFok/S32AdZ6RKpI/AAAAAAAAEwk/q0Nb_waHpZ8/s400/no-stress.jpg

 

 

C'est donc à ce titre que, depuis jeudi midi, 21 des 26 formateurs exercent leur droit de retrait, et non pas, comme cela semble être perçu par la direction de l'établissement, pour soutenir et demander la réintégration d'un collègue, sous le coup d'une mise à pied conservatoire après un échange houleux avec un élève.
« Ce qui s'est passé avec ce professeur est révélateur de ce que nous vivons depuis longtemps : seule la parole de l'apprenti est prise en compte dans une situation conflictuelle. L'enseignant n'est jamais écouté et cela pèse sur le moral de tous. Combien d'entre nous sont en arrêt de travail pour dépression ou éprouvent un réel stress au travail ? Chaque matin, nous entrons dans une arène, sans aucun soutien de notre direction. Tout peut arriver », explique Denis Hugues.

 

Silence radio http://www.gadlu.info/wp-content/uploads/2009/07/silence.jpg

 

Concrètement, ce droit de retrait signifie que les formateurs ne font pas cours mais pour autant, ils ne sont pas en grève. Ils consacrent leurs journées à d'autres tâches comme remplir les bulletins de notes ou corriger des copies.
En principe, un CHS-CT aurait dû être convoqué dans les 24 heures mais la direction semble faire la sourde oreille. Les représentants du personnel parlent même d'intimidation. Ils affirment que vendredi, le contrat d'une formatrice en intérim, qui avait déjà son emploi du temps pour cette semaine, n'a pas été reconduit parce qu'elle a exercé son droit de retrait.
Samedi, ces enseignants ont également reçu une missive de leur direction qui évoque « un motif futile » et qualifie le mouvement de « grève surprise ». Elle fait part de son « indignation » et de sa « profonde déception », terminant par « votre réaction […] pourra nécessiter une mise au point individuelle ».
Isabelle Vilarinho, du CHS-CT, a bien conscience du fait que « juger de notre mal-être est plus difficile que de dire « cette machine est défectueuse, je cours un danger en l'utilisant » mais il existe bel et bien, cela représente un danger pour notre santé. Ce n'est pas la première fois que nous abordons le sujet mais à chaque fois, il a été balayé d'un revers de la main. Maintenant, nous exigeons une solution ».
En l'occurrence, une réunion avec la direction afin de mettre en place une réelle concertation pédagogique, une uniformisation des méthodes de travail qui éviterait selon eux bien des heurts. Mais visiblement, ce n'est pas gagné.

 

Hier, la direction du CFA n'a pas plus répondu à nos sollicitations qu'à celles de ses salariés.

http://www.actionconsommation.org/publication/ac-img/i1t.gif


Lucie LEFEBVRE
llefebvre@journal-lunion.fr

 

Anxiété, dépression, stress... diagnostic " une mauvaise direction" .
Seul remède c'est la grève .

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Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 08:37

 

                                     C'est une très bonne initiative!

l'insertion des  travailleurs en situation de handicap dans le monde  du travail
sont les sacrifiés de l'avenir" .

Bravo pour le travail et les efforts fournis par l'équipe de l’Union Départementale FO du Nord http://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpg

Mardi 31 mai 2011, dans l’enceinte du complexe cinématographique Kinépolis de Lomme et devant une salle comble, Lionel Meuris, secrétaire général de l’Union Départementale FO du Nord, donnait le coup d’envoi d’une journée de débats sur le thème « Travail et Handicap ».

 

http://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpgUne délégation de FO LMCU, linkcomposée de René AVERLANT, Frédéric DE REVIERE, Alain GOMBERT, Christian LAHOUSSE et Gérard VANNESTE était présente ce jour là.

 

Après avoir  souhaité la bienvenue aux participants et remercié les militants « qui se sont investis dans la préparation de cette journée » ainsi que les partenaires, la délégation de l’union départementale voisine du Pas-de-Calais et les représentants de la confédération, il tenait à souligner « l’importance forte » de FO pour l’insertion des personnes handicapées dans le monde du travail rappelant au passage que Paulette Hofman, secrétaire confédérale issue du CHRU de Lille, fut la première présidente de l’Association de Gestion du Fonds pour l'Insertion Professionnelle des Personnes Handicapées (AGEFIPH).

    « L’insertion d’un travailleur handicapé est toujours une chance plus qu’une charge pour l’entreprise »

c’est sur ces mots tirés du répertoire de Paulette Hofman que Lionel Meuris concluait son allocation

introductive aux débats qui allaient s’articuler autour de 4 tables rondes animées par Jean-Yves Vil, journaliste.

« AGEFIPHlink et FIPHFPlink (Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique), même combat », tel était le thème de la première table ronde qui réunissait autour d’elle des représentants de l’AGEFIPH, de la SAMET et Cap Emploi Métropole Nord ainsi que Noëlle Pelegris, FO Com et membre titulaire au Comité Régional FIPHFP, Nadia Zahidi, de FO Préfecture du Nord et bénéficiaire du FIPHFP, et Jean-Marc Bilquez, secrétaire confédéral FO en charge de la protection sociale.

Seconde table ronde de la matinée, « La scolarisation des enfants handicapés en milieu scolaire » avec la directrice générale de CHORUM, organisme de protection des acteurs de l’économie sociale, un représentant de l’Inspection Académique de Lille, un professeur référent, une assistante de vie dont les enfants sont handicapés et http://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpgdeux syndicalistes FO de l’enseignement national, Nicole Donne des lycées et collèges et l’instituteur Franck Parmentier.

Après un déjeuner accompagné musicalement par un orchestre de Saint Pol sur Mer composé en partie de choristes handicapés, la journée se poursuivait autour de deux autres tables rondes :

 

 

http://nanmaistudecodes.files.wordpress.com/2011/03/liberte_egalite_fraternite_devise_republique_francaise_marianne.jpg

 

« Liberté Egalité Fraternité République et Handicap » avec comme intervenants  Renaud Tardy, l'un des Vice-Présidents du Conseil Général du Nord,link le Président du Directoire Flandre Ateliers, la directrice adjointe en charge de l’emploi des personnes handicapées à la DIRECCTE de Lille, linkun assistant social de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) et Jean-Pierre Spencer, en charge du secteur handicap à la confédération FO.link

La quatrième et dernière table ronde intitulée « Regards croisés sur les déficiences » réunissait deux délégués de HANDI’CHIEN, le DRH de la communauté urbaine de Dunkerque, le directeur général de l’Union d'institutions de prévoyance OCIRP, un médecin du travail et Benoît Richard, le référent handicap à l’Union Départementale FO du Nord.link

Evidemment ces 4 tables rondes ne furent pas, de loin s’en est fallu, qu’un simple dialogue BCBG entre les participants, de nombreuses et pertinentes questions, sous forme écrite, furent posées par la salle, comme l’a souligné Jean-Marc Bilquez lorsque lui est revenu le soin de faire la synthèse de cette journée.

Près de 300 personnes, acteurs d’un riche débat qui apportera sa modeste contribution à une meilleure intégration des personnes frappées par un handicap. C’est aussi cela notre solidarité au quotidien…

  http://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpghttp://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpghttp://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpghttp://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpghttp://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpghttp://blogdecarole432.b.l.pic.centerblog.net/vjpbj005.gif  http://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpghttp://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpghttp://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpghttp://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpghttp://fdata.over-blog.net/3/94/39/55/avatar-blog-1168812388-tmpphppQcloK.jpg

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Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 14:02

 

Le président  Nicolas Sarkozy a annoncé ce mercredi le déblocage de 150 millions d'euros pour rendre accessibles aux handicapés les écoles de la fonction publique et pour "aménager davantage de postes" de travail pour les fonctionnaires handicapés, dans un discours clôturant la conférence nationale du handicap à Paris.

Nicolas Sarkozy, lors de la clôture de la Conférence nationale du handicap, mercredi au Centre Pompidou, à Paris.

Nicolas Sarkozy annonce un plan pluriannuel pour l'accessibilité, la scolarisation et l'emploi des personnes handicapées.

Plus de budget, plus d'accessibilité, plus d'auxiliaires de vie scolaire (AVS), plus d'emplois, plus de formation et d'information… Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a annoncé mercredi une série de nouvelles mesures en faveur du handicap, lors de la clôture de la Conférence nationale du handicap (CNH) qui s'est tenue au Centre Pompidou, à Paris. Alors que le plan 2008-2012 touche à son terme et que le bilan depuis la nouvelle loi de 2005 ne convainc pas le milieu associatif, ces mesures relancent la politique gouvernementale sur le handicap en s'articulant sur trois axes: optimiser l'accessibilité, améliorer la scolarisation des enfants porteurs de handicap et développer l'insertion professionnelle.

Nicolas Sarkozy a ainsi annoncé un plan pluriannuel de 150 millions d'euros sur trois ans pour «mettre en accessibilité les lieux de travail» dans les trois fonctions publiques, les écoles de service public et les petites communes. Un label qualifiant l'accessibilité et la qualité d'usage des bâtiments d'habitation va également être créé. Côté enseignement, des auxiliaires de scolarisation qualifiés seront recrutés pour la rentrée 2011 et, dès 2012, tous les contrats aidés seront progressivement remplacés par des personnels mieux formés sur des contrats de trois ans, renouvelables une fois. Cette mesure répond à une demande répétée des associations qui dénonçaient un personnel insuffisant mais surtout non qualifié et au statut précaire. «Ce qui ne permet pas un accompagnement pérenne des enfants», déplore Pascal Terrasse, député de l'Ardèche et président du conseil général. Quant aux 4600 nouvelles places déjà promises pour les élèves handicapés, «les objectifs seront tenus en 2011», a souligné Nicolas Sarkozy.

Pour l'emploi, 3000 postes supplémentaires seront créés dans les entreprises adaptées durant les trois prochaines années et les jeunes handicapés seront inscrits comme public prioritaire des contrats État-régions pour l'apprentissage. Pour les plus fragilisés, un abondement pluriannuel des fonds départementaux de compensation sera réalisé: 11 millions d'euros sur trois ans permettront ainsi une couverture personnalisée des besoins les plus coûteux. Très critiqué, le fonctionnement des Maisons départementales pour le handicap (MDPH) devrait également s'améliorer puisque des conventions d'objectifs et de moyens seront établies «afin de stabiliser leur financement et leur personnel». Enfin, le président de la République a promis de majorer de 30% le complément de libre choix de mode de garde pour les parents d'enfants lourdement handicapés.

«Nous nous méfions des effets d'annonce, dit-on à la Fédération nationale des associations gestionnaires au service des personnes handicapées (Fegapei). Le plan 2008-2012 promettait 50.000 créations de places en institution et, projections faites à ce jour, il y en aura concrètement 18.000. Le gouvernement confond les autorisations obtenues pour les créations de place et leur réalisation effective.»

Le président a pourtant rappelé les efforts faits depuis 2008 et confirmé la revalorisation de l'allocation adulte handicapé (AAH) de 25%, soit un effort total de 1,4 milliard d'euros depuis 2007.



Entreprise : le handicap reste le sujet prioritaire

INFOGRAPHIE - Le 2e baromètre Ipsos, réalisé pour Le Figaro économie et Job in Live en partenariat avec Total et STMicro-electronics, confirme que les entreprises s'intéressent de plus en plus aux personnes handicapées, aux seniors et aux jeunes diplômés. Preuve que les pénalités financières fonctionnent?

La «diversité». On en parle beaucoup, on la chiffre peu… Ne serait-ce que parce que le terme englobe différents sujets. Pour sa deuxième édition, le baromètre Ipsos réalisé pour Le Figaro économie et Job in live en partenariat avec Total et STMicroelectronics passe au crible les actions menées par les entreprises, du handicap à l'emploi des seniors, en passant par les origines sociales et éthniques et la parité hommes-femmes.

Premier enseignement: le sujet prioritaire est le recrutement et le maintien dans l'emploi des personnes handicapées (23%) - en progression de 5 points par rapport à la première édition du baromètre en octobre 2010 -, suivi par le recrutement et le maintien dans l'emploi des salariés les plus âgés (21%) et le recrutement de jeunes diplômés pour un premier CDI (21%). Arrivent ensuite la parité hommes-femmes (12%) et le recrutement de collaborateurs d'origines sociales et ethniques «plus diverses» (5%).

Si le handicap reste le sujet numéro 1 pour les entreprises, c'est parce qu'il les expose à des pénalités financières en cas de non-atteinte du quota de 6% de travailleurs handicapés (1). Et depuis 2010, les sanctions se sont considérablement alourdies pour les entreprises dites à «quota zéro», celles qui ne jouent pas le jeu et n'ont mené aucune action en faveur des personnes handicapées au cours des trois années précédentes (2). «Ce durcissement a incité les entreprises à agir», commente Mathieu Doiret, directeur de clientèle chez Ipsos, évoquant des «sanctions auparavant indolores».

«Au moins un salarié handicapé»

«Il ne faut pas prendre les entreprises pour des êtres moraux ou cyniques. Ce sont des entités rationnelles, qui font des calculs, poursuit-il. Toutes les politiques publiques doivent avoir cela en tête.» Selon le baromètre, 73% des entreprises emploient «au moins un salarié handicapé», soit deux points de plus qu'en octobre dernier. Par ailleurs, 36% des entreprises, toutes tailles confondues, atteignent ou dépassent le fameux 6% (+ 6 points). L'objectif semble plus difficile à tenir pour les entreprises de plus de 250 salariés: 17% d'entre elles atteignent les 6% (contre 41% pour les société de moins de 50 salariés).

Sur le thème des seniors, la 2e édition du baromètre a choisi de mettre en lien l'emploi des seniors et celui des jeunes. Il révèle que 76% des sondés jugent ces deux sujets indépendants. «Une réponse cinglante», estime Mathieu Doiret, rappelant que l'édition précédente de l'étude mettait en avant le très faible investissement des entreprises sur ce terrain. Près d'une entreprise sur deux n'avait pas encore essayé d'identifier les seniors dans son effectif… Preuve, selon Mathieu Doiret que «les entreprises n'ont pas pris conscience de l'enjeu».

Peut-être parce que les obligations légales concernant l'emploi des seniors sont restées limitées? La loi de financement de la Sécurité sociale de 2009 stipule que les entreprises de plus de 50 salariés doivent être couvertes par un accord ou un plan d'action sur le sujet, sous peine d'une pénalité équivalente à 1% de la masse salariale. Elle ne fixe donc pas une obligation de résultat, mais d'intention.

Un monde presque parfait

Les origines sociales ou ethniques sont-elles un facteur de choix dans le recrutement ou la promotion des collaborateurs? «Non, certainement pas», estiment 70% des entreprises interrogées, soit 8 points de plus qu'il y a six mois. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes… «Elles sont toujours dans le déni», insiste Mathieu Doiret.

La même conclusion s'impose sur le sujet de l'égalité homme-femme. Pour l'essentiel des sondés, la parité est respectée, en termes d'évolution salariale (66% le pensent), d'accès aux postes à responsabilité (61%) et de recrutement (60%). Comment, dès lors, expliquer dans ce monde presque parfait que seules 10,5% de femmes siègent dans les conseils d'administration des sociétés cotées?



De manière générale, les entreprises reconnaissent implicitement faire encore peu de choses pour promouvoir la diversité. La première action citée est «la sensibilisation des équipes» (49%). Une action pas forcément très impliquante. Viennent bien plus loin le CV anonyme (23%), resté lettre morte, et les quotas (18%) qui ne sont pas la tasse de thé des français. Interrogées sur les raisons de ce manque d'implication, les entreprises évoquent à 33% la difficulté à mesurer les résultats obtenus (notamment le lien entre diversité et performance), puis, à 11% «les préjugés et réticences des salariés en poste». Observons cependant que dans les grandes entreprises de plus de 2000 salariés, qui ont les moyens de mesurer (93,5% disent pouvoir le faire), le principal frein, cité à 40%, est lié aux préjugés qui, comme on le sait, ont la vie dure.

(1) Pénalité fixée, suivant la loi Handicap de 2005, de 400 à 600 fois le smic horaire brut, multiplié par le nombre de travailleurs handicapés manquant à l'effectif.

(2) 1500 fois le smic horaire brut.

(3) Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées.

 

source ici  link

 

 

 

Handicap: 50.000 places nouvelles pour améliorer l'accueil des personnes handicapées



Nicolas Sarkozy lors de la Conférence nationale sur le handicap à Paris, le 10 juin 2008 Francois Mori AFP

Quelque 50.000 places d'hébergement seront créées en cinq ans pour l'accueil des handicapés, a annoncé Nicolas Sarkozy mardi lors de la Conférence nationale sur le handicap qui a mis l'accent sur l'emploi, sans répondre aux demandes portant sur un "revenu d'existence".

Rendez-vous d'étape prévu par la loi Handicap de 2005, la Conférence a donné l'occasion au président de la République de réaffirmer que le handicap était "une priorité" du gouvernement, mais aussi d'insister sur l'objectif d'intégration dans l'emploi des handicapés qui peuvent travailler.

"Une personne handicapée dans une entreprise, dans un collège, c'est pas une charge, c'est une chance", a déclaré M. Sarkozy en ouverture de la conférence.

"Pour les personnes handicapées comme pour tous les Français, nous conduisons une politique de valorisation du travail, qui doit lever les freins à l'emploi", a également indiqué le ministre du Travail et de la Solidarité Xavier Bertrand.

Le "pacte pour l'emploi" auquel le gouvernement convie les entreprises, devrait permettre de mieux repérer et accompagner vers l'emploi les personnes handicapées, mais ne prévoit pas de mesures coercitives supplémentaires pour les entreprises qui ne remplissent pas l'obligation de 6% d'embauche de travailleur handicapé (27.000 sur 100.000 dans le privé).

M. Sarkozy a demandé aux employeurs "d'être plus nombreux à s'engager sur des plans pluriannuels d'embauche" et de "contribuer à la qualification des personnes handicapées".

L'incitation au travail passe aussi par une réforme de l'Allocation adulte handicapé (AAH), qui doit devenir un "outil d'accompagnement vers l'emploi de ceux qui peuvent travailler".

Un bilan professionnel sera réalisé pour toute demande d'AAH, et il sera proposé un contrat d'insertion et d'accompagnement vers l'emploi à tous ceux qui se verront accorder la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.

Le montant de l'AAH enfin prendra en compte mieux qu'aujourd'hui la capacité ou non à travailler.

M. Sarkozy a demandé aux ministres conernés, Valérie Létard et Xavier Bertrand, de "poursuivre la concertation" pour que la réforme de l'AAH soit inscrite dans la prochaine loi de finances.

Le second point fort de la conférence a porté sur l'accueil des handicapés en établissements spécialisés. Avec 15.000 enfants et 12.000 adultes sur des listes d'attente, de nombreuses familles sont contraintes d'aller en Belgique pour trouver une place d'accueil.

La création de 50.000 places nouvelles (12.000 pour enfants) en cinq ans en établissements et services a été annoncée mardi, pour "un effort de 1,5 milliard d'euros".

Ces places sont dédiées en priorité aux autistes (4.100), aux polyhandicapés et handicapés psychiques.

De son côté, le ministre de l'Education Xavier Darcos a indiqué que "10.000 élèves handicapés supplémentaires seraient accueillis en milieu ordinaire" et que 200 unités pédagogiques d'intégration (UPI) supplémentaires seraient créés à la rentrée 2008.

Mobilisées depuis plusieurs mois sur la question des ressources des handicapés qui ne peuvent pas travailler, pour lesquels elles réclament un "revenu d'existence décent égal au Smic", les associations sont restées "sur leur faim" sur ce point, ont-elles déclaré mardi.

"Certes, il vaut mieux que les gens travaillent, mais les personnes handicapées ont de vraies difficultés pour trouver du travail, on risque de les renvoyer vers le RMI", a affirmé Arnaud de Broca (Fnath).

 

source ici  link

http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2008/06/10/photo_1213113538313-5-0_zoom.jpg

Par Force Ouvrière-Aisne -InfO-Travail-Handicap - Ecrire un commentaire
Publié dans : Communiqués
Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 16:26

Publié le mardi 18 janvier 2011 à 12H13

Charles Ribe succède à Serge Renaud au terme d’une élection houleuse à Saint-Quentin.


Charles Ribe a été élu lundi 10 janvier président de la chambre de commerce de l’Aisne, prenant ainsi la succession de Serge Renaud qui a mené la CCI départementale, comme régionale, d’une main de fer pendant un quart de siècle.
La transition ne s’est pas faite dans la douceur. Après une campagne âpre et agressive entre les deux listes, Medef et CGPME, qui n’étaient pas parvenus à s’entendre pour une liste commune, se sont affrontés jusqu’au bout. La dernière bataille de ces messieurs en costume-cravate s’est déroulée lundi dans le décor feutré de l’amphithéâtre Mercure (au siège Saint-Quentinois de la CCI) dont les abords étaient fermement gardés des yeux et des oreilles des journalistes.
Devancé par le Medef au scrutin, Xavier Dereeper, président de la CGPME axonaise, pensait légitime de pouvoir obtenir la vice-présidence commerce de la CCI. Le Medef ne l’entendait pas de cette oreille. Il s’est opposé à la manœuvre et a utilisé son poids de majoritaire pour pousser d’autres membres de la liste CGPME. « A partir du moment où l’on conteste une élection, on ne peut prétendre à certaines choses », a estimé Charles Ribe. Le contentieux porté par Xavier Dereeper a laissé des séquelles…
Les trois premiers élus CGPME désignés malgré eux par le scrutin ont refusé le mandat. Puis au terme de quatre tours, c’est finalement Christian Lambert (Henri Pâtisserie à Saint-Quentin), doyen de son collège, qui a été élu. « Dégoûté », Xavier Dereeper a annoncé sa décision de démissionner de la chambre de commerce axonaise (lire ci-dessous). Puis l’on apprenait, trois jours plus tard que Christian Lambert démissionnait à son tour, non pas de la CCI, mais de son mandat de vice-président chargé du commerce...
Voici le décor de cette nouvelle mandature posé. « Cette campagne laisse quelques traces, le but c’est de tourner la page le plus vite possible et de travailler ensemble », a déclaré Charles Ribe tout juste après l’élection du bureau.
S’il a mis son véto sur la personne de Xavier Dereeper, le patron du Medef se dit ouvert aux PME. « On n’est pas là pour faire une distinction entre les petites, les moyennes et grandes entreprises, ou le commerce et les entreprises. Tout ceci pour nous, ce sont des entrepreneurs qui mouillent leur chemise. Ils investissent leur argent, ils sont respectables, il faut les respecter. »
Charles Ribe tend aussi la main aux élus politiques. « Il ne faut pas être opposé aux collectivités. Elles sont des parties prenantes, elles veulent un certain poids dans les affaires économiques, à nous de les associer au mieux pour qu’elles nous associent elles aussi. La Région, l’Etat, le Département, on doit travailler en symbiose et surtout sans dogmatisme. Il ne faut pas que l’on ait des a priori. On sait très bien que dans les administrations, il y a des gens qui nous sont favorables et des gens qui ne nous sont pas favorables. »
La première illustration de ce travail « en symbiose » sera peut-être le dossier des Oriels, une galerie commerciale quasiment à l’abandon au centre-ville de Saint-Quentin. « Nous souhaitons aider Xavier Bertrand a résoudre ce problème », a déclaré Charles Ribe.
D’autres relations sont à nouer au niveau régional dans un contexte financier délicat et en raison de la réforme consulaire qui donne plus de poids à la chambre de commerce picarde. « Nous allons avoir une tutelle qui est la Région. C’est elle qui va nous donner de l’argent. Le plus important, c’est de défendre les positions de l’Aisne par rapport à la région. […] Il faut vraiment que nous soyons solidaires pour que les velléités de changement soient le moins préjudiciables pour la région et pour l’Aisne en particulier », souligne Charles Ribe.
L’élection du président de la chambre de commerce régionale aura lieu le 24 janvier à Amiens. Charles Ribe a renouvelé son soutien au président de la CCI de l’Oise, Jacky Lebrun, qui arbore l’étiquette… CGPME. Les organisations rivales sont condamnées à s’entendre.

 

REPÈRES
Démissions et après ?

Quelles sont les conséquences des démissions de la CGPME ? La préfecture de l’Aisne, nous a rappelé quelques principes. Lorsqu’un membre élu d’une CCI régionale démissionne, son suppléant prend sa place. En revanche, les élections à la CCI territoriale (celle de l’Aisne en l’occurence) n’étant pas un scrutin de liste mais un scrutin plurinominal, le poste restera vacant. Quid de la démission d’un membre du bureau ? L’article R711-14 du code de commerce précise que « entre deux renouvellements, il est pourvu, lors de l’AG la plus proche et au plus tard dans les deux mois suivant la démission du membre du bureau, au remplacement de tout membre du bureau dont le siège est devenu vacant ».

 source ici  link

 

 

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Par Force Ouvrière-Aisne -InfO-Travail-Handicap - Ecrire un commentaire
Publié dans : Communiqués
Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 12:45

 

Les situations contrastées des départements

Michèle Mansuy, sous-direction Observation de la solidarité, Drees, Stève Lacroix, division Statistiques régionales, locales et urbaines, Insee

Résumé

 

 

Les conseils généraux sont des acteurs majeurs de l’action sociale. En 2009, 3,3 millions de personnes perçoivent une aide sociale du département dans lequel ils vivent, dont 2,7 millions dans les domaines de l’aide sociale à l’insertion et aux personnes âgées. Logiquement, l’attribution du revenu de solidarité active (RSA socle) est plus fréquente là où les taux de pauvreté sont les plus élevés. Le lien entre la pauvreté des personnes âgées et les prestations qui leur sont destinées est également fort.

Dans certains départements, comme le Pas-de-Calais et l’Ariège, les situations de précarité sont relativement plus fréquentes (chômage élevé, notamment celui de longue durée, enfants vivant dans une famille où aucun adulte ne travaille, familles monoparentales pauvres...). La part de bénéficiaires du RSA et celle des personnes âgées percevant une prestation y sont élevées. Des départements urbains de la façade méditerranéenne, allant des Pyrénées-Orientales aux Bouches-du-Rhône, ainsi que le Nord et la Seine-Saint-Denis ont un taux de RSA important ; en revanche celui des personnes âgées bénéficiaires de prestations est proche de la moyenne. Dans des départements plus ruraux et âgés, Midi-Pyrénées, Massif central et Corse, le taux des prestations versées aux personnes âgées est élevé, alors que l’attribution du RSA se situe dans la moyenne.

 

À Paris, la part des bénéficiaires du RSA et des prestations pour les plus âgés est dans la moyenne nationale, et ce malgré un niveau de vie élevé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

source ici  link

 

 

 

Par Force Ouvrière-Aisne -InfO-Travail-Handicap - Ecrire un commentaire
Publié dans : Bon à savoir
Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 12:24

 

 

 

La pensée dominante du moment est que la France décline. Notre pays est réputé mal résister à la mondialisation, la financiarisation de l'économie met à mal son industrie, son modèle économique fout le camp et ne lui permet plus de faire bonne figure dans le concert des nations.

Dans cette ambiance un peu plombée, il est revigorant d'entendre des voix discordantes propres à nous redonner le moral. Celles de Valérie Rabault et Karine Berger sont plutôt convaincantes quand elles nous annoncent que

« Les trente glorieuses sont devant nous ». 

 

Karine BERGER est actuellement directrice des études pour un groupe international après avoir travaillé au ministère de l'Économie et des Finances et Valérie RABAULT exerce au sein d'une banque d'investissement pour laquelle elle gère les grands risques de marché. Elle a été distinguée par Financial News parmi les 100 femmes les plus influentes de la finance européenne. Que nous disent-elles ?

Elles défendent l'idée que la France a les ressources pour relever le défi des 30 prochaines années. Pour ce faire, il lui faut recentrer ses priorités dans des domaines variés tels que les choix d'investissements, son modèle d'éducation, la politique du logement, celle de l'immigration, des transports etc. Ces choix devraient nous permettre de ramener à  l'équilibre le " modèle français " d'origine en s'inspirant de la devise républicaine : liberté, égalité, fraternité.

Les objectifs affichés sont ambitieux :

  • développement socio-économique : doublement du taux de croissance du PIB par habitant : 2,3% par an dans les années 2030
  • consommation et production durables : doublement de la productivité des ressources : passage de 1,7 à 3,5
  • adhésion et inclusion sociales : baisse de 40% du risque de taux de pauvreté après transferts sociaux
  • changements démographiques et santé publique : augmentation de 6 ans (à 70 ans) de l'espérance de vie en bonne santé ; progression du taux d'emploi des 55-64 ans passage de 38% à 55%
  • développement durable : part d'énergies renouvelables dans la consommation (multipliée par 4), consommation d'énergie dans les transports (divisée par 2)

C'est évidemment plus dynamisant et fédérateur que les discours protectionnistes et de repli sur soi.

En attendant de lire leur livre, vous pouvez retrouver les auteurs sur la toile et écouter la conférence qu'elles ont donnée devant le cercle d'analyse stratégique. 

 

 

 

 

source ici  link

 

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Par Force Ouvrière-Aisne -InfO-Travail-Handicap - Ecrire un commentaire
Publié dans : Les médias
Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 15:50
Cette journée symbolique  du bonheur et porte-bonheur
           Ne les oublions pas !
soutien aux journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier

 

 

Ne les oublions pas !soutien aux journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier
Les portraits des deux otages français en Afghanistan affichés place de la République à Paris
  grands portraits de Stéphane Taponier et de Hervé Ghesquière, otages en Afghanistan, sont affichés sur la place de la République à Paris.        En France, la mobilisation ne faiblit pas.
nous espérons vraiment ardemment leur libération
Ces portraits seront en place de manière permanente jusqu'à leur libération.

Par Force Ouvrière-Aisne -InfO-Travail-Handicap - Ecrire un commentaire
Publié dans : Solidarité
Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 15:34

 

                      Profitez amplement de cette journée de repos.

 

 

muguet.jpg

Par Force Ouvrière-Aisne -InfO-Travail-Handicap - Ecrire un commentaire
Publié dans : Force Ouvrière

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